SCENE VI
BARDOLIN, ANATOLE, VERNISSAC, SAINT- LAURENT, MADAME SAINT-LAÎ'HFNT. l.nriSI
MADAME SAINT-LAUUKNT.
GommentI Vernissac, ma tante veut nous vt>ip tons réunis, et elle a de prrandes révélations à nous faire?
SAINT-LAURENT
C'est sintrulier.
MADAME SAINT-LA URBN T
Et savez-vous quel en est l'objet ?
VERNISSAC.
J'ai des idées vagues et confuses.... Elle m*a fait pressentir.... Au surplus, elle se réconcilie avec vous, elle donne son agrément au mariage de vos enfants.
ANATOLE
C'est assez pour mon cœur; cependant....
VERNISSAC.
Comptez sur moi. Nous ne sommes que cousins; mais je vous aime comme un frère, comme une sœur. Je pousserai votre fils, j'avancerai votre mari, je m'avancerai moi-même. Je cours prévenir ma tante.
BARDOLIN.
Elle ne veut nous parler à tous qu'en présence les undes autres. Tels sont ses ordres.