‹ Théatre. Avec une introdChapitre 125 sur 342 · BARDOIJN, ANATOLE, SAINT-LAURENT, LOUISE · texte numérisé non relu

BARDOIJN, ANATOLE, SAINT-LAURENT, LOUISE

BARDOLIN.

Nous sommes à vous ! Il parle comme s'il était notre oncle.

MADAME SAINT-LAURENT

Notre oncle ! Ah ! mon Dieu, est-ce que vous croyez....? Mais non, cela ne se peut pas. Ce serait un coup de foudre.

BARDOLIN.

Ma loi, tout ce que je vois, tout ce que j'entends, me fait craindre....

SAINT-LAURENT

Parbleu! ce Vernissac ne serait pas malheureux. Ah! si j'étais veuf.

MADAME SAINT-LAURENT

Plaîl,-il, monsieur?

SAINT-LAURENT

Pardon, cela m'est échappé, et bien à tort.

LOUISE

Ma présence est-elle bien nécessaire à cette assemblée, ma mère ?

MADAME SAINT-LAURENT

Attendons les ordres de votre tante, mademoiselle.

i02 LA VIEILLE TANTE.

ANATOLB.

Elle vient avec Vernissac.

BARDOUN.

Nous allons savoir notre sort.

SAINT-LAURBNT.

C*est un vainqueur qui mène sa conquête.

MADAME SAINT-LAURBNT.

Il a un air de marié qui mV^pouvante.

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