BARDOIJN, ANATOLE, SAINT-LAURENT, LOUISE
BARDOLIN.
Nous sommes à vous ! Il parle comme s'il était notre oncle.
MADAME SAINT-LAURENT
Notre oncle ! Ah ! mon Dieu, est-ce que vous croyez....? Mais non, cela ne se peut pas. Ce serait un coup de foudre.
BARDOLIN.
Ma loi, tout ce que je vois, tout ce que j'entends, me fait craindre....
SAINT-LAURENT
Parbleu! ce Vernissac ne serait pas malheureux. Ah! si j'étais veuf.
MADAME SAINT-LAURENT
Plaîl,-il, monsieur?
SAINT-LAURENT
Pardon, cela m'est échappé, et bien à tort.
LOUISE
Ma présence est-elle bien nécessaire à cette assemblée, ma mère ?
MADAME SAINT-LAURENT
Attendons les ordres de votre tante, mademoiselle.
i02 LA VIEILLE TANTE.
ANATOLB.
Elle vient avec Vernissac.
BARDOUN.
Nous allons savoir notre sort.
SAINT-LAURBNT.
C*est un vainqueur qui mène sa conquête.
MADAME SAINT-LAURBNT.
Il a un air de marié qui mV^pouvante.