SCÈNE X
BARDOLIN, ANATOLE, SAINT-LAURENT, MA- DAME SAINT-LAUHENT, MADAME SINCLAIII VKRNISSAC, DOHKîNY. KFiMCJ^T.
DOiUGNV.
Messieurs rf ?n«'>'<kines, cVst encore nous. Ce iT» -' pas ma fauto.
MADAMB SINCLAIR.
Mes parents savent que c*esl moi qui ai désiré votre présence. Des siéjçes, et qu'on nous laisse.
(Dm domosl N|ue« uvaoccnt do« «iAgos o( «orienl.) DORIONV, k «on filn.
Allons, mon .iiiii, laissons-la f-tire; elle no nous veut pas de mal .
VERNISSAC.
Asseyez-vous donc, monsieur Saint-Laurent.
SAINI-LAURENT.
Il l^lit les honneur^. (TouUc monde »'a»»ied.) MADAME SINCLAIR.
Je ne sais si je me trompe ; mais, en promenant m* regards sur vous tous, il me semble trouver à chacun de l'impaiience, de l'inquiétude et une grande curiosité. Vous ne tarderez pas à sortir de peine. J'ai cru devoir vous rassembler, et j'ai jugé convenable de vous adjoindre deux vrais amis comme messieurs Dorigny. J'ai à vous faire part d'une résolution importante que j'ai prise, à justifier ma conduite, surtout à vous en expliquer les motifs.
MADAME SAINT-LAURENT, h part.
Quel ton solennel et composé.