SCÈNE XL
BARDOLIN, ANATOLE, ERNEST, VERNISSAG, MESDAMES SINCLAIR, SAINT-LAURENT.
MADAME SAINT-LAURENT
Ma tante, est-ce bien sérieusement?
MADAME SINCLAIR
Pourquoi pas sérieusement, ma nièce ?
MADAME SAINT-LAURENT
Mais vous seriez sa mère.
BARDOLIN.
Sa grand'mère.
MADAME SINCLAIR
Que ne dites-vous sa bisaïeule? Ne me faites donc Il 10
170 I A MKII.LK TANTK.
pas si vieille. Ne les écoulez pas, Ernest, ce sont des envieux.
MADAMR SAINT I.Al'RRNT.
Songez donc aux brocards qui vont pleuvoir sur vous.
MADAME SINCLAIR
Le bonheur console du ridicule. D'ailleurs faites-moi interdire, si vous croyez que ce soit une si grande folio.
RARDOI.IN.
Ah Dieu 1 que dites-vous là?
MADAMB SÀINT-LAURBNT.
Mais vous nous ruinez
BARDOI.IN.
Vous ruinez nos enfants.
ANATOLK.
Il est certain^ ma chère tante.*..
MADAMB SINCLAIR.
Vous aussi, mon petit-neveu, vous vous en mêlez?
(Ici S.-»!!!!-!. a liront rentre avec I^uisc et lio»e.)