MADAME MUSARD, EUGÈNE, MUSARD
EUGÈNE
Comment, mon père, vous voilà encore en robe de II il
1«| MONSIËUH MtSAHD.
chambre! Je venais apprendre le résultat de vos couises ; je vous croyais de retour.
musaru.
Eh bien, qu'est-ce que c'est donc, monsieur? vous ne souhaitez seulement pas le bonjour à votre mère.
Pardon, m.i im^rt'.
MADAMR MUSARD.
Bonjour, mou ami, bonjour.
BUGBNB, à »c.n pire.
N'étions-nous pas convenus liier au soir, ensoupani. que vous sorlirioz de crrand malin ?
MUSARD
Kh bien, voyons, suis-je en retard? crois-tu que je perde mou temps? ;iiapp«îie) Eh! Josepli? monsieur Delaigle? Il semble à vous entendre que je ne sache pas me conduire. Ne faut-il pas aller réveiller les gens? Oui, je l'avoue, quand je suis maître de ma journée, c'est un délice pour moi.... M'éveiller sans savoir ce que je ferai, sortir sans savoir où j'irai, observer les passants, deviner à quel point en sont un homme et une femme qui se donnent le bras, c'est fort agréable : mais cela n'empêche pas que je n'aie, quand il le faui. de l'activité, de la promptitude. Monsieur Delaigle ?