SCÈNE XXII
EUGÈNE, MADAME MUSARD, SOPHIE
SOPHIK.
Ah! monsieur Eugène, que votre père est cruel!
BUOBNB.
Je vous revois, Sophie; ne troublez pas cet instant par le souvenir de ce que vient de dire mon père, Jamais, je le jure, je n'aurai d'autre épouse que vous.
SOPHIB.
Jamais il ne consentira à notre mariage.
MADAMB MUSARD.
Allons, allons, ne vous désespérez pas, enfants que vous êtes. M. Lerond et moi nous sommes pour vous. Votre père a fait tant de ipal a mon mari quand ils étaient rivaux, qu'il ne peut manquer de lui faire du bien quand il devient son ami. M. Musard a bien des ridicules, mais il est juste et bon ; et quand il devra tout à votre père, il ne pourra refuser son consentement.