SCÈNE V. :2i
UURMONT, à pari.
Oh ! c'est trop fort !
MALINVAL.
Le propriétaire de cette grande maison, en arrivant à gauche^ Montbrun. Vous le connaissez?
DU RM ON T.
Moi !
MALINVAL.
Il a fait plusieurs affaires avec voire intime ami Dupré.
CÉCILE
Dupré ! Celui chez lequel demeure le jeune Armand?
MALINVAL.
Précisément. Vous connaissez Armand?
DURMONT.
Nous l'attendons à dîner.
MALINVAL.
Je serai enchanté de le voir. Un crarçon charmant, ce Montbrun.
LAMBERT
• Qui nous a donné des soupers délicieux !
MALINVAL.
Plein d'esprit ; il est si riche ! Il ne pourra venir qu'après la Bourse.
LAMBERT
Mais il sera bientôt ici ; il a un cabriolet qui va comme le vent.
MALINVAL.
C'est moi qui Fai engagé à venir vous voir.
DURMONT.
Bien obligé.