‹ Théatre. Avec une introdChapitre 226 sur 342 · SCÈNE VIII · texte numérisé non relu

SCÈNE VIII

AUGUSTE, FLORIDOR, MADAME FLORIDOl; LISE, MADEMOISELLE BEAUPRÉ, PASCAL.

PASCAL

Monsieur, voilà un monsieur en deuil, qui arrive par la diligence; il demande votre maison et M. Dorvai, homme de loi.

FLORIDOB.

Ahl mon Dieu! en voilà déjà un. Un moment, mademoiselle Beaupré. Toi, Pascal, reste ici pour les recevoir. Vous autres, allez m'attendre avec ma femme dans son appartement.

MADAME FLORIDOR

Venez, mes enfant*». (Elle »ort avec Auguste et Lise.)

FLORIDOR

Vous, mademoiselle Beaupré, vous sortirez par la petite porte dérobée. Ali! ne m'avez-vous pas dit qu'il vous manquait deux sujets? j'ai peut-être votre affaire ; revenez après la répétition.

MADEMOISELLE BE.VUrRÉ.

Je n'y manquerai pas : deux sujets présentés par vous, ils ne peuvent pas être sans talent, sans réperloire.... Je vais Tannoncer à tous nos camnrn<1p^. Oli !

quelle reconnaissance ! lisseront enchantés, ravis : c'est charmant ! c'est adorable ! c'est délicieux !

(Elle sort.) FLORIDOR, à Pascal.

Oui, monsieur, non, monsieur... voilà tout ce que tu dois répondre à ce monsieur, ainsi qu'à son frère, qui ne peut tarder; et des sanglots, des soupirs : pleure, ou mets ton mouchoir sur tes yeux, si lu n'en peux venir à bout : ce n'est pas bien difficile, je compte sur toi et je te laisse. (ii soh.)

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