SCENE XllI
est pénible et douloureux de se trouver dans une position,... ovi par le concours des circonstances.... il faut.. Ah ! c'est un événement bien malheureux.
FLORANGEAG.
Il est certain, monsieur, que si.... Quelle était donc la maladie de mon cher cousin?
FLORIDOR
Sa maladie?.... Ma foi, je n'en sais rien.... Les médecins n'en savaient pas plus que moi ; ils Font fait saigner.
FLORANGEAG.
Saigner dans une maladie inconnue ! pauvre cousin 1 il a été bien mal traité.
FLORIDOR
La douleur sincère que vous cause la perte de votre parent m'est suffisamment prouvée par vos lettres et par vos discours. En attendant madame Floridor^ permettez-moi de vous parler de vos enfants....
FLORANGEAG.
Vous avez très-prudemment agi à leur égard,* monsieur.
FLORIDOR
Il paraît que vous êtes absolument décidés à ne pas les unir.
FLORANGEAG.
Monsieur, pour ma part, je ne dis pas»... mais certainement je ne me compromettrai jamais jusqu^à faire une démarche....
MORIN VILLE
Finissons les affaires de la succession ^ nionsieut* Dorval ; nous pourrons nous occuper ensuite du soft de nos enfants.
FLORIDOR
Elles ne seront pas longues. Je me suis fait délivrer
une cxpédilion du lesUunent. Justement, voici mudani Floridor.