SCÈNE Xlll
MOHlNVlLI.i:. MoniDOH. Fî/>HANGEAC.
l'LUKlDOK.
Messieurs, j'ai bien riionneur.... Nous êtes, saii> doulc, les deux cousins de mon malheureux ami.
MORINVILLB.
Vcus vo^ez en mui Dûment de Morinville, ravocat. . . .
FI.ORANGKAC.
Kt DuinuiU de l'io;anjrear, le médecin, qui a l'honncor de vous saluer.
J'I.ORIDOH.
Moi, messieurs, je suis Dorvai, rhomnie de loi, exécuteur testamentaire. J'ai reçu, ce matin même, les deux lettres que vous m*avez fait Thoiineur de m' écrire.
PLOR.VNOBAC.
Elles ne vous ont exprimé que faiblement la funeste et terrible impression que lalfreuse nouvelle.... Ahl monsieur, voilà de ces choics.... quand on songe.... quoique accoutumé par état....
FLORIDOr..
Oui, vous êtes médecin.
PLORANGF.A<:.
Je ne saurais vous peindre.... Parlez donc, mon frère, vous dont rétat est de parler.
MORINVILI.K.
S'il est facile pour un homme exercé à parler de trouver quelque éloquence, peut -tire, dans les discussions qu'il est de son ministère de discuter, combien il