SCÈNE XVII
FLOHIDOH, MADAME FLORIDOR, cnUanl lu.r lo fond. FLORIDOR.
Ils sont entrés tons les deux.
MADAME FLORIDOR
Ils mettront les habits, j'en suis sûre.
FLORIDOR
Ils les mettent déjà: je le parierais.
MADAME FLORIDOR
Voyez pourtant où la soif de Targent nous mène.
FLORIDOR
Plût au Ciel encore qu'on n'employât jamais, pour en gagner, des moyens plus coupables! Tu sens bien- que je ne les laisserai pas aller chez le notaire. Mon frère Tarmateur et ta sœur la douairière sont, comme nous, riches et sans enfants ; nous pouvons faire un petit sacrilice pour ceux-ci. Je cours préparer le reste de mon projet, et je retourne ensuite au jardin calmer nos jeunes gens, qui sont bien inquiets. Toi, reste ici, pour recevoir les vieillards; surtout, modère-toi. Pauvfes cousins ! ils sont déjà assez dignes de pitié.
MADAME FLORIDOR
Oii ! ils n'en sont pas quittes; je ne leur ai pas encore dit tout ce que j'avais sur le cœur.
SCLiNK X\lll.