FLORIDOR, MADAME FLORIDOR
MADKM' >isr.Li.i-: mvMIMU;.
Eh bien, me voilà; j'ai laissé la répélilion au second acte; j'étais si curieuse de voir les débutants que vous nous avez annoncés.... Sont-ils arrivés? Où sont-ils? Ont-ils un physique avantageux; un bon ton? J'ai vu le moment où tous nos camarades allaient venir, pour faire connaissance avec eux.
FLORIDOR
Bien sensible à cet empressement, ma chère demoiselle Beaupré. Oui, ils sont arrivés ; mais vous allez rire. A peine débarqués, ils se .sont enfermés dans ces deux cabinets, pour repasser leurs rôles de début ; et je ne serais pas étonné que, pour mieux se pénétrer de leurs personnages, ils n'eussent essayé leurs habits.
MADBUOISBIXB BBAUPRB.
Allons donc.
PLORIDOtl.
Oh! ce sont deux vrais amateurs; ils ont une passion pour leur art.... Pardon, je laisse à ma femme le soin de vous les présenter ; j'ai une petite alfaire à terminer; je reviens dans Tinstant. (ii wrt.)