SCENE XXF
FLORANGEAC.
Comment? dans laquelle nous allons débuter!
MORIN VILLE
Pour qui nous prenez-vous?
MADEMOISELLE BEAUPRÉ
Pour les deux comédiens que nous attendons.
MORINVILLE.
Pour les deux comédiens! voilà pourtant à quoi votre ridicule faiblesse nous expose, mon frère.
FLORANGEAC.
Mais il me semble, mon frère, que nous n'avons rien à nous reprocher....
MADEMOISELLE BEAUPRÉ
Ah ça! permettez donc, mes chers messieurs; vous avez l'air un peu gauche sous ces habits. Est-ce que vous ne seriez pas les comédiens qu'on nous a promis?
MORINVILLE. .
Les comédiens?... (uaut.) Diable! gardons-nous de dire qui je suis.... (Bas.) Oui, oui, madame; nous sommes les comédiens.
MADEMOISELLE BEAUPRÉ
Eh bien, moi je n'en crois rien, je m'y connais ; c'est un tour qu'on vous joue.
FLORANGEAC.
Un tour!... hélas! oui, madame, nous ne le savons que trop.
MADEMOISELLE BEAUPRÉ
Il est malin, le cher Floridor.
MORINVILLE.
Mais pourquo; veut-il l'être, même après sa mort ?
330 LK VIEUX COMKDIKN.
mâdbmoisbllb bbaupr6.
Gomment! après sa mort?