‹ Théatre. Avec une introdChapitre 250 sur 342 · SCÈNE XXVI. 33o · texte numérisé non relu

SCÈNE XXVI. 33o

Que le mariage de vos enfants.

MORIN VILLE

Le mariage de nos enfants ? .

AUGUSTE

Alil mon cousin, quelle reconnaissance!

Lisa.

Se pourrait-il?

MADAME FLORIDOR

Qu'en dites-vous? voilà ce qui s'appelle des conditions justes, hmmêtes et raisonnables; acceptez-les, et je vous pardonne.

LISE

Mon père, ne vous paraît-il pas plus convenable de me marier à mon cousin?...

FLORANGEAC.

Mon frère, qu'en dis-tu?

MORINVILLE.

Et que veux-tu que j'en dise? réconcilions-nous, et marions nos enfants.

FLORANGEAC.

A merveille I or çà, ce n'est pas l'intérêt qui me fait parler ; mais comme il pourrait y avoir encore un autre codicille, quand pourrons-nous toucher nos sommes?

FLORIDOR

Mais les soixante mille francs qui doivent servir de dot à ces cliers enfants sont tout prêts ; quant aux soixante autres mille francs qui vous sont légués par le testament, il ne manque plus qu'une petite formalité pour qu'on vous les compte.

MORINVILLE,

Laquelle?

:m LE YIFXX COMKDIKN.

PLORIDOR.

C'est quft je sois mort.

MAI'.WIF. llOHlDon.

Et il n'en a pas encore envie, je vous en réponds.

PLORANGRAC.

Qu'est-ce (|uc vcn- (litos-donc?

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