‹ Théatre. Avec une introdChapitre 251 sur 342 · I.ISR · texte numérisé non relu

I.ISR

Ehl mais, mon père, c'est M. Flopîdor hii-môn>c (|ni vous pail«\

AUGUSTE

Fil î oui. liuln- ro isin lo COmtMli«Ml. I ORANGKAC.

Est-il possible?

MORINVILI.R.

Il faut avouer que je suis une grande dupe.

PLORIDOR.

Le détuiil voiis remercie de tout l'allaclieineiil que vous lui avez témoigné. Touchez là, chers cousins, nous sommes quittes : plus de querelles entre nous. Vous avez fait tous vos efforts dans le temps pour me faire déshériter par mon père ; je me venge en dotant vos enfants et en vous plaçant dans mon t«»siament.

MADEMOTSELLR BBAT'PRK.

Mais les deux sujets que vous nous avez promis?

PLORIDOR.

Je me charge de vous les trouver, (aux pères.) Vos enfants ont de grands torts envers vous : mais ils s'aiment, ils ont bon cœur, et je vous garantis qu'ils feront un excellent ménage. Quant à vous, puissé-je vous avoir

SCKNE XXVI. 337

convaincus que c'est aux méchants et aux fripons de tous les états que l'homme raisonnable doit réserver toute sa haine, et que le comédien honnête homme a tout autant de droits qu'un autre à Feslime des honnêtes crens!

FIN' Dr vii:rx comédien.

LES

COMÉDIE EN TROIS ACTES ET EN PROSE

Représentée par les comédiens du Roi, sur le second Théâtre -Français, le Jeudi 21 mars i822,

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