‹ Théatre. Avec une introdChapitre 284 sur 342 · SCÈNE X · texte numérisé non relu

SCÈNE X

MADAME DORSAI, MADAME MONTALAN, MONSIEUR BOURDEUIL, MADAME BOURDEUIL.

DORSAI, tirant sa montre en entrant.

Déjà cinq heures et demie !... Ma chère Clémeiiiinc, nous n'attendons plus que ton ami»^ pour passer à table.

MADAME DORSAI, montrant madame Montalan.

Mon ami, elle est arrivée.

DORSAI, reconnaissant madame Montalan.

Oh ! grand Dieu !

Ma chère Stéphanie, je te présente M. Dorsai, mon mari.

MADAME MONTALAN, stupéfaite.

Ah! c'est monsieur qui est..».

DORSAI, vivement et avec intention.

Le mari^ de madame, (a part.) Quel orage prêt à éclater !

MADAME MONTALAN.

Je vous en fais mon compliment sincère, monsieur ; nous parlions de vous, il n'y a qu'un instant : madame me vantait votre amour pour elle.... votre fidélité.... et elle ne pouvait pas mieux s'adresser pour faire croire à un si bel éloge.

DORSAI, très-embarrassé.

Madame, je suis loin de mériter.... Certainement la fidélité est une très-belle vertu.... un devoir même dont on ne s'écarte jamais sans danger^

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la société y Cerlaiiicmeni i.i venu.... et i blesse.... (a part.) Allons, je bals la campagiï

MADAME DORSAI, ! .ri.

Mon ami, je vois avec plaisir que lu .soull mauvaise cause.

MADAME MOÎ<TALAN.

Pour rompre une conversation qui pou| rasser quelqu'un ici, failes-moi le plaisir monsieur Dorsai , vous qui êtes lancé dan^ si vous connaîtriez, par ha.«ard, un cert^ mont ?

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