SCÈNE I
SGSUR EUPHÉMIE, M. BELFORT vPmE, LA TOURIÈRE.
(M. Mfort et Kupbémie «ont lar !• devant tlo la «rfno. La tourièra ma te fond.)
M. BFLPORT.
lùitiii, itia ijirif i.uphémie, on ne peut pas disputer des goûts. Tu aimes mieux un couvent qu'un mari; eli bien, t'v voilà. Mais, à la place, moi, j'attendrais encore pour prononcer mes derniers vœux. Nous .«avons d'où provient cet excès de ferveur; mon fripon de fils....
SŒUR BUPHBMIB.
Croyez, monsieur Beltort, que je désire bien sincèrement le retour de votre fils pour vous, mais non pour moi. J'ai trouvé dans celte maison un asile que je ne veux jamais quitter; ma vocation est parfaitement décidée, et.... Vous ne recevez toujours pas de nouvelles?
M. BELFORT
De mon fils? Non : il court le pays sans doute, sous la conduite de M. Frontin, son digne valet. J'ai peutêtre été un peu trop sévère à son égard, j'en conviens; mais le drôle m'en punit assez, depuis deux ans qu'il m. laisse dans l'inquiétude. Cependant je ne désespère pas encore de le revoir. Que sait-on? il m'a peut-être écrit à Nevers; il ne sait pas qu'une prétendue vocation t'a lait entrer dans cette maison, et que, moi, par amitié