I.a trop faible Euph^mie
Voudrait te voir encor ; Hovions, reviens, et je brise niu chaîne. To.» absence en ces lieux, seule, a pu inVnlralner;
Elle est ma seule peine.
Et mou plus grand désir est de te pardonner.
(Grégoire mom * la grill*.)
On sonne, cachons ce portrait. Fuyons!... Ah! coinbien la solitude m'est chère : ce n*est que quand je suis seule que je puis causer avec lui. (f.iio cwIio Io portmii . t soi t )
r^CEiNE 111.
LA TOURIÈRE, GRÉGOIRE; BELFORT, on roiigi«u«e.
(Grégoire donoi.» lo bras à Rolfuri. Il »onn« plus fort.) LA TOURIBRB, traversant le théâtre.
Eh! bon Dieu! bon Dieu! quel train! on dirait que le leu est au couvent. Attendez, on y va, on y va. Ah! c'est vous, Grégoire?
GRÉGOIRE, derrière la grille.
Moi-même, ma sœur, et pas seul, comme vous vuvc/ ; c'est la sœur Séraphine que je vous amène.
LA TOURIBRR, ouvranl la porle.
Ah! comme elle paraît douce et aimable! entrez, entrez, ma sœur. ^Belfort et Grégoire passent dan-^ la partie intérieure./
ORéoOIRB.
C'est une sœur feite tout exprès pour le couvent.