B AU DOUX
Ainsi donc, les trois prétendants à la succession vont se trouver en présence.
MADAMK SAINT-LAUUENT.
Eh ! qui pense à la succession ? Puissc-jc conserver encore longtemps ma chère tante.
BARDOLIN.
Oh! sans doute. Cependant.... nous en serons navrés... mais... tôt ou tard, nous la perdrons. Or est-il défendu à un père de songer à un lils chéri?
MADAMB SAINT-LAURBNT.
Non, certes. El qui pourrait me blAraer de songer ;i
ma lille?
BAKDOLIX.
Vous êtes lièrc de Tatrection toute partiale que madame Sinclair a prise pour cette chère lille. Avec son air d'innocence, elle est adroite et sournoise, ma petite
cousine.
MADAME SAINT-LAUHBNT.
Vous êtes fdché que votre fils ne réussisse pas tout à fait aussi bien : il est un peu simple et un peu élourdi, mon petit cousin Anatole*.
DAllDOLIN.
Cela n'empêche pas que je n'aie obtenu pour lui la promesse d'un titre, d'une place de finance très-honorable.
MADAMfi SAINT-LAURENT.
Je le crois.
BARDOLIN.
Joignez à cela que je peux tirer quelque parti de ma connaissance avec M. Dorigny.
MADAME SAINT-LAURENT
A votre aise, monsieur Bardolin. Moi, ma fille et mon mari, nous nevoulonsnousoccuper que de ma chère tanle.
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