‹ Théatre. Avec une introdChapitre 58 sur 342 · B AU DOUX · texte numérisé non relu

B AU DOUX

Ainsi donc, les trois prétendants à la succession vont se trouver en présence.

MADAMK SAINT-LAUUENT.

Eh ! qui pense à la succession ? Puissc-jc conserver encore longtemps ma chère tante.

BARDOLIN.

Oh! sans doute. Cependant.... nous en serons navrés... mais... tôt ou tard, nous la perdrons. Or est-il défendu à un père de songer à un lils chéri?

MADAMB SAINT-LAURBNT.

Non, certes. El qui pourrait me blAraer de songer ;i

ma lille?

BAKDOLIX.

Vous êtes lièrc de Tatrection toute partiale que madame Sinclair a prise pour cette chère lille. Avec son air d'innocence, elle est adroite et sournoise, ma petite

cousine.

MADAME SAINT-LAUHBNT.

Vous êtes fdché que votre fils ne réussisse pas tout à fait aussi bien : il est un peu simple et un peu élourdi, mon petit cousin Anatole*.

DAllDOLIN.

Cela n'empêche pas que je n'aie obtenu pour lui la promesse d'un titre, d'une place de finance très-honorable.

MADAMfi SAINT-LAURENT.

Je le crois.

BARDOLIN.

Joignez à cela que je peux tirer quelque parti de ma connaissance avec M. Dorigny.

MADAME SAINT-LAURENT

A votre aise, monsieur Bardolin. Moi, ma fille et mon mari, nous nevoulonsnousoccuper que de ma chère tanle.

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