MADAME SINCLAIR, BARDOLIN, SAINT-LAURENT . ANATOLE
ANATOLE, à son père.
Eh bien, vous avez parlé ? consent-elle ?
BARDOLIN.
Répondez à votre tanle, monsieur; dites-lui sUl est vrai que vous aimiez votre cousine Louise.
ANATOLE
Si je l'aime ! Ah ! Dieu.
Vous l'entendez. Mauvais sujet, qui s'avise de s'enflammer.
ANATOLE
Eh! mais, mon père, c'est vous qui m'avez encouragé....
BARDOLIN, ba=,.
Tais-toi donc, (uaut.) Remerciez cette parente adorable. Méritez-vous les bontés qu'elle veut bien avoir pour vous? Mais remerciez donc.
ANATOLE
Je vous remercie, ma tante. Oui, c'est un feu qui mouvait dans mon cœur. Il éclate.
MADAME STNCIATR,
Voici Louise.