‹ Théâtre (volume 2)Chapitre 56 sur 194 · FLORINC, LAURE, MADAME DUPRÉ, CLAIRE, DUVAL FILS · texte numérisé non relu

FLORINC, LAURE, MADAME DUPRÉ, CLAIRE, DUVAL FILS

r LORi NE, à Laiire.

Enfin pcut-il entrer?

LAURE

Eh, qui donc, je vous prie?

Mademoiselle, c'est le maître d'harmonie.

MADAME DUPRÉ, cWCC fcu .

Tant mieux! je vais alors écouter ta leçon.

LAURE, voiichalaviDicut.

Je ne la prendrai pas, ma mère.

Tout de bon ?

LAURE

Oui.

MADAME DUPRÉ

Ma fille...

LAURE

Cessez d'insister davantage; J'aime mieux aujourd'hui finir mon paysage.

98 l'éducation ou les deux cousines

MADAME DUPRE.

Je t'en conjure.

Non, je ne suis pas en train.

A Floriite.

Donnez-lui son cachet, qu'il revienne demain.

MADAME DU PRÉ

Tu te négliges trop, ma fille, je t'assure.

Hier, tu renvoyas ton maître de peinture!

Tiens, depuis quelque temps tu n'as de goût à rien;

Tu me fais de la peine, et cela n'est pas bien.

LA u RE, ininaudant.

C'est que je suis malade.

MADAME DUPRÉ, lui picimiit lit main.

Eh! qu'as-tu donc, ma chère?

LAURE

J'ai les nerfs fatigués horriblement, ma mère!

En ce cas, je vous plains; car je sais ce que c'est.

D u V A I. FILS.

Q^uoi! cette douleur-là, Florine la connaît!

F LO RI NE

A ne savoir, monsieur, où donner de la tète! CLAIRE, avec nalvclc.

Dites-moi, comme vous, je ne suis donc pas faite? Tous ces maux-là, jamais je ne les ai soufferts.

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