ACTE II, SCÈNE IV
LAU RE, vivClUt'ut.
Pcis du rout.
r LO RI N E.
Épouser un marchand !
LAU RE
Oh! je ne l'aime plus. Cependant, je suis sûre, Q u'il me rendrait heureuse.
FLORINE
Il n'a point de voiture!
Vous êtes un enfant. Parlez-moi bien plutôt De monsieur Rosambert; c'est l'époux qu'il vous faut.
LAU RE
Oui, vous avez raison.
Cent mille francs de rente!
Équipage! laquais! maison riche et brillante! O mon Dieu, l'aimable homme !... est-ce depuis long-temps Que vous le connaissez ?
LAURE
Voilà près de deux ans, A mon pensionnat on donnait une fête, Et c'est pendant le bal que je fis sa conquête.
FLORINE
Que c'est avantageux d'aller en pension! Ah! que n'ai-je reçu de l'éducation!
128 l'éducation ou les deux cousines
SCÈC^E V