ACTE I I, SCÈNE IX ' I
L A u RE, à sa finrt'.
Ah ! je l'aurais juré, Qu'il n'accepterait pas.
A Kosambrrt.
Que je vous en sais gré!
M A D A M E D U P R É , coniiiic frappèc d'un trait de lumière. Eh ! mais, puisqu'à présent vous n'avez rien à faire,
Avec attciidrissciiictit.
Ça, mes enfants, un peu de musique!
Ma mère!
MADAME DUPRÉ
Laure, est-ce que toujours tu me refuseras?
Voilà deux jours au moins que vous n'en faites pas.
A Rosainhcrt.
Voyons, monsieur, soyez plus raisonnable qu'elle.
LAURE
Je suis fort enrhumée.
ROSAM BERT.
Allons, mademoiselle, Laissez-vous attendrir.
MADAME DUPRÉ, appelant.
Paul !
LAURE
Eh! bien, quel morceau?
ROSAM BERT.
Si vous voulez, chantons le nocturne nouveau.
On entend du bruit ilans la coulisse.
140 l'éducation ou les deux cousines
SCÈC^E X