ACTE PREMIER
DERVILLE uul. H a devant Munetabk, hh papilrr décrire, et plU un Ullel.
O H I vraiment, c'est trop fort, ma petite comtesse ; Vous êtes fatigante ï force de tendresse.
De vos grands sentimens je vous suis obligé; Mais j'aime mon repos.
// appose son cache!.
Voici votre congé.
Vous faites de l'amour un pénible esclavage : Quel ennui, juste ciel ! c'est presque un mariage.
fl
3|8 Lt UARI A BONNtS ÏOKTUNES
Il met la lettre dans sa poclie et en prend une au. Mitre.
Relisons ce billet à la jeune lady.
Deux lettres en deux jours, c'est peut-être hardi Mais brusquer, en amour, est assez ma méthode. Puis elle habite Auteuil, et cela m'est commode : Mur mitoyen!,.. D'ailleurs, je veux savoir Auit bords de la Tamise est fait le sentiment. Moi, je fus de tout temps observateur dans 1'
SCÈO^E II
ADÈLE, DERVILLE
DERVILIE, sans se relciinier.
Q,ui..liï
ADÈLE, limidemenl.
Moi, Monsieur.
DERVILLE, toujours assis.
Comment! c'est toi, ma femme?
ADÈLE
C'est moi-même.
DERVILLE
Hé! bon Dieu! par quel heureux destin
Ai-je donc le plaisir de te voir si matin ?
n fait à peine jour.
Il se Ih'i pour lui baiser la main.