ACTB III, SCÈNE VIII
CHARLES, regardant la broderie.
Madame, ce travail est d'un excellent goût.
MADAME DERVILLE, à/^r/.
Faisons restituer.
Haut.
Eh bien ! ce n'est pas tout :
A Derville.
Il est une surprise encor qu'on te ménage, Et qui doit, à coup sûr, te plaire davantage.
DERVILLE
A moi ? je n'attends plus aucun présent.
MADAME DERVILLE
Mon fils.
C'est bien à toi pourtant qu'il doit être remis.
Regardant ClxirUs,
L'idée en est d'ailleurs ingénieuse, aimable!
DERVILLE
Enfin, expliquez-vous I
MADAME DERVILLE
Tiens, voilà le coupable.
DERVILLE
Quil Charlel
CHARLES, embarrassé.
En vérité, j'ignore tout-à-fait...
MADAME DERVILLE
Vous allez me comprendre. Ou donc est le portrait?
ADÈLE
Donnez.
DERVILLE
Donne-le-moi ; Que diable!
Considérant h portrait.
C'est parfait! Dieu! quelle ressemblance!
Mes bons amis, croyez que ma reconnaissance...
// haise la main de sa femme et fait un geste de remercîmcnt à CJxirles.
Je dois dire au surplus, qu'en cette occasion. Ils ont été tous deux d'une discrétion!...
Le hasard seul m'a fait découvrir ce mystère.
DERVILLE
En vérité! comment ma femme a su se taire?
Lui serrant la main.
C'est très-bien! je t'en fais ici mon compliment;
ZOÉ, qui s* est tenue à V écart.
Ah I cette scène-là vaut l'autre assurément.
MADAME DERVILLE
Mais d'un nouveau détail il faut que je te parle; Tu ne sais pas encor combien tu dois à Charle.
DERVILLE
Comment donc?
MADAME DERVILLE
Ce portrait...