‹ Théatre (volume 3)Chapitre 95 sur 184 · ACTE IV, SCÈNE IV |8l · texte numérisé non relu

ACTE IV, SCÈNE IV |8l

MADAME DUPRÈ.

Qu'entends-je?

MONSIEUR DUPRÈ.

Avez-vous cm, quand vous flattiez en elle Une coquetterie, hélas! bien naturelle.

Lorsque vous allumiez sa jeune ambition.

Qu'elle résisterait à la séduction ?

Ahl ce piège, ma femme, en eût perdu mille autres. Ne lui reprochez point des torts qui sont les vôtres; Vous n'avez pas le droit de vous mettre en courroux, Vous seule avez tout fait; n'en accusez que vous.

MADAME DUPRÉ, après avoir été qtulqtifs moments intcrdiU.

Eh! bien... voilà comment toujours on exagère. Je ne dis point que Laure ait rougi de sa mère; Au milieu du fracas, je me plains seulement Que ma fille... ait paru m'oublier un moment.

MONSIEUR DUPRÉ

Mais à propos, dis-moi, qu'est-elle devenue?

MADAME DUPRÉ

qui?

Laure. Il est une heure, et je ne l'ai pas vue.

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