ACTE II, SCÈNE VII ICI
?ED KO y faisant semblant de ne pas le voir.
Au secours!
MENDOCE
Paixl
PEDRO
Au sec...
MENDOCE, lui saisissant le bras .
Cesserez-vous enfin?
Avec terreur.
Le ministre est encor dans le salon voisin!
PEDRO, s* adoucissant un peu.
Un parent!
MENDOCE, d* un air suppliant.
Paix, vous dis-je!
PEDRO, sanglotant encore.
Un homme dont le père Avait tant fait pour vous, repousser sa prière !
MENDOCE
Calmez-vous.
PEDRO, sanglotant toujours.
Son espoir était dans vos bontés!
MENDOCE
Songez qu'on nous entend!... Fabricio, sortez.
A part pendant la sortie. Mais quelle idée à moi, d'aller le méconnaître? Maladroit que je suis!... J'ai provoqué peut-être Un éclat que d'un mot je pouvais prévenir.
Avec douleur.
Mon cousin mort chez moi, que vais-je devenir?
193 LE BACHItltlt DE SiCOVIE
SCÈ:^E VIII
PEDRO, GUSMAN assis, MENDOCE.
PEDKO, bas à son ami.
Vite! vitel il est temps de rouvrir ta paupière...
MENDOCÏ.
Ciei ! il respire encore !
PEDRO
Il revoit la lumière!
Cher ami!...
Il U presse contre son cœur.
MENDOCE
De quel poids je me sens soulage!
PEDRO, doucement et avec le ton du rrproclie. C'est votre accueil si froid qui l'avait affligé!
MENDOCE
Paix! paix!
GUSMAN, ouvrant tout à coup les bras.
Je te retrouve!...
PEDRO, avec feu, en s'y précipitant.
Ah!
Ils se tiennent embrassés.
Ne crains plus de vivre.
La fortune, i présent, cesse de te poursuivre: