ACTE V, SCÈNE VI 2Jl
Le duc d'Anjou triomphe, Isabelle avec lui, Avec elle Gusman, Émerance et ma mère; J'obtiens un faible poste et celle qui m'est chère. Mon Dieu, prête l'oreille à ma tremblante voix; Tu fais, en m'exauçant, tant d'heureux à la fois!
SCÈS/^E VI
LA COMTESSE, PEDRO, GUSMAN, l'Alguasil.
LA COMTESSE, à part, d'un air radieux.
L'ambassadeur de France est tombé dans le piège. 11 a remis ma lettre à celle qu'il protège; J'ai feint de redouter un dénoûment fatal.
De trembler...
Avec un rire satanique.
Elle accourt à mon premier signal ; Apercevant Pedro, Eh bien! es-tu toujours zélé pour cette femme?
PEDRO, avec sang-froid.
Oui, madame.
LA COMTESSE
Et toujours bouche close?
Oui, madame.
LA COMTESSE, aigrement, A la bonne heure!
A part.
On vient I Gardons mes plans pour moi, Jusqu'à ce que la reine ait fait agir le roi.
SCÈtP^E VII
LA COMTESSE, ÉMERANCE f/ IS AhELlE suivUs de Soldats £/flm/<j/a«i^ PEDRO, GUSM AN, JUANITO, l'Alguasil.
ÉMERANCE, bas, à Isabelle, Madame, craignez tout de sa haine cruelle!...
ISABELLE, bas, en sotiriani.
Moi, la craindre?... Elle a peur, et d'Harcourt répond d'elle; Sois tranquille.
A Juanilo.
Annoncez.