ACTE II, SCÈNE XII 3f
SOPHIE, à son amie, d'un ton suppliant.
Adèle!...
s u R V I L L E , tendrement à sa femme.
Je t'en prie...
SOPHIE
Ne le repousse point.
SURVILLE
Consens à mon désir.
ADÈLE, cédant tout à coup.
Vous le voulez? J'irai... pour vous faire plaisir.
Elle tend la main à son mari.'
TOUS, ensemble.
Ah!
SOPHIE, avec âan.
Qu'elle est bonne I . . .
s u R V 1 L L E , fier et attendri.
Eh ! bien, en toute circonstance.
Mon Adèle a pour moi la même déférence!
SOPHIE, toujours enthousiasmée.
Quel ange vous avez !
ADÈLE, à part, à Sophie, qu'elle prend à r écart.
C'est ainsi, grâce à Dieu, Que Ton dresse un mari! ! !...
SOPHIE, bas, avec stupéfaction.
Comment, c'était un jeu?...
ADÈLE, impérieusement à son mari, en se dirigeant vers la porte de sortie.
Allons, partons.