ACTE III, SCÈNE XI
S'arrétant et laissant les yeux.
Trop au-dessus de moi.
Émotion universelle.
SOPHIE, bas à Béclard, avec douceur.
Il faut le renvoyer.
BÉCLARD, las à Sophie,
Quelle ardeur est la vôtre?
Haut, à Julien.
Pour sortir d'embarras, aimez-en vite une autre, Que diantre!
JULIEN
Une autre? En vain je voudrais l'essayer; Avec exaltation.
Jamais!!!
SOPHIE, avec un désespoir passionné.
Vous voyez bien qu'il faut le renvoyer ?
BÉCLARD, surpris, et avec humeur Toujours le renvoyer!...
Remarquant son agitation.
Il n'a pas su te plaire; Sèchement,
Mais ce n'est pas pour toi que je l'ai pris, ma chère. Soplne laisse la tête.
MADAME FAGET, las à Lumlert Pauvre Sophie !
LAMBERT, las à madame Faget, Elle a frémi jusqu'aux cheveux; Gaillardement.
Ma foi, décidément, je crois que l'on est deux.
Ils sortent à petit bruit.
SCÈD^E XII
JULIEN, BÉCLARD, SOPHIE
B É C L A R D, paternellement à Julien.
Vous m'imposez vous-même un devoir bien sévère, Jeune homme!... Je vous garde encor pour secrétaire;
Avec sévérité.
Mais tout autre rapport, je dois le supprimer.
JULIEN, à part.
Elle a beau me haïr, je ne puis que Taimer!...
n sort après avoir salué très respectueusement.
SCÈiP^E XIII
BÉCLARD, SOPHIE
SOPHIE, serrant les deux mains du général.
Cher Béclard, à quel point je suis reconnaissante! Mais comment acquitter cette dette touchante?
Comme frappée d'un trait de lumière.
Je l'ai trouvé!!!... Le soir, vous ne sortez jamais;
Avec une joie exaltée.
Je ferai comme vous.