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III

ADÈLE

La petite Euphrosyne Est à Paris, ma chère; elle est notre voisine.

Sophie s*émeut.

Elle arrive de Nantes, et, si tu veux la voir. Viens chez moi; nous avons quelques amis ce soir.

SOPHIE, tristement.

Euphrosyne?... A tes vœux je me rendrais sans doute;

Regardant Béclard.

Mais...

ADÈLE, avec vivacité.

Comment mais? Béclard a-t-il encor la goutte?

SOPHIE, gravement.

Je ne sors plus le soir, je me suis fait ce plan.

ADÈLE, étonnée.

Toi?

SOPHIE, avec fermeté.

Moi-même.

ADÈLE, avec pétulance et sévérité.

En ce cas, monsieur est un tyran.

BéCLARD, souriant.

Tyran?... permettez-moi de vous dire, madame?...

ADÈLE, n* écoutant rien .

Tyran! Je le maintiens, car, j'ai lu dans votre âme.

Avec volubilité.

Je sais tous vos dédains, vos propos insultants; Vous me détestez !

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