‹ ThéatreChapitre 38 sur 253 · ACTE II, SCÈNE XII Jl · texte numérisé non relu

ACTE II, SCÈNE XII Jl

MADAME CAQUELARD, COtlfuse,

Je. . . disais que. . . peut-être Il vaudrait mieux pour lui qu'il ne devînt pas prêtre.

MARTIN, d'une voix dolente.

Un verre d'eau sucrée! il me ferait du bien.

CATHERINE, has.

C'est le jambon sans doute?

MARTIN, has aussi.

Hélas! je le crains bien.

CATHERINE, avec humetir.

Je vous l'avais prédit, vous n'en faites pas d'autre.

MARTIN, idem.

Eh bien! c'est mon affaire, et ce n'est pas la vôtre.

MADAME FROMAGEOT, flCCOWraw/.

Mais qu'arrive-t-il donc?

MARTIN

Je sens une douleur, Un malaise!

On Ventoure.

MADAME CAQUELARD.

O mon Dieu!

BAUDET

Pauvre homme!

, MADAME FROMAGEOT.

Quel malheur!

SCÊC/X.E Xm

CATHERINE, BÈXTKIX, entrant; MARTIN, MA- DAME CAqUELARD, MADAME FROMAGEOT, BAUDET.

BÉATRIX

Qu'a donc monsieur Martin?

CATHERINE, avec aigreur, en remuant Veau sucrée.

Attendez qu'il le dise!

MARTIN

J'aurai probablement pris un rhume à l'église.

Catherine lève les épaules.

MADAME FROMAGEOT.

Ici VOUS êtes mal.

MADAME CAQUELARD.

Oui, très mal, n'est-ce pas?

MADAME FROMAGEOT.

Si nous le transportions dans ce fauteuil à bras?

On l'aide à s'y placer,

BÉATRIX

Encor cet oreiller.

MADAME CAQUELARD.

Et cet autre, ma chère.

On l'entoure d'oreillers.

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