LA SECONDE
» . Auriôns'-nçl&s donc, mes sœurs, allumé son courroux? '
^ .* UNEAUxkE.
Quel trouble s'est emparé d'elle? •' :*
UNE AUTRE
Absente, quand le fleuve a reçil nos préseus ,
Elle n'a point offert les vœux que notre zèle
Adresse chaque jour à ses fliOts bienfalsans ;
Quel trouble s'est emparé d'elle?'»'
CHOEUR
Courante amitié , que ton charme vainqueur Prête une voix à ses pein^ secrètes, Et que la paix, qui règne en ces retraites,.
Confiante amitié, rentre enfin dans son cœur.
UNE PRÊTRESSE
Repiquons nos travaux , et, durant son absence,. Puissent-ils charmer notre ennui ! ,,
Contre l'eîfort des vents ces myrtes sans appui
Accusent notre indifférence. *
Des banians touffus, par le brame adorés ,
Depuis long-temps la langueur nous implore.- Courbés parle midi, dont l'ardeur les dévore, Us étçiMent vers nous leurs raiheaux altérés.
t. ACTE II, SCÈNE VI. 7;
'• ** ' . UNE AUTRE
^ Invoquons la faveur de ces puissans génies, A qui des bois sacrés.Ies nymphes- sont unies (i).