‹ ThéatreChapitre 49 sur 92 · ACTE IIL · texte numérisé non relu

ACTE IIL

NÉ AL A, ZAIDE, MIRZAj le Choedr.

NEALA , a«x prêtresses.

Zâïqe, et toi Mirza, vous qu^un vœu solennel Réunit dés l'enfance autour du même autel , itèng-temps par les plaisirs permis dans ces demeures

• Notre tendre amitië remplit le cours des heures j

Ces arbres Font Yi\,naître , et, témoins de nos jeux ,

En croissant chaque jour l'ont vu croître avec eux. . La fête qu'oB prépare en va rompre, les charmes , Et vous vous étonnez de voir couler mes larmes !

î2AÏt)E. »

Aimable et cher objet de nos. soins assidus^

Tes soupirs sont compris et te sont bien rendys 5

Et si ce prompt d^art te semble un coup'si rude, *

Que de fois, en songeant à notre solitude.

Que de fois de nos mains les festons et les fleurs^, ' *

Prépares pour ton front, tombent mouilles de pleurs î •

MIRZA. • Notre jeune compagne à nous quitter s'apprête j Mais l'arenir-iionr elle est un long jour de fête. L'hymen n'a point de gloire ou de rians appaS , Dont il ne prenne soin d'environner ses pas.^ On l'aime, elle est heureuse, ést-cei,^ nous de nous plaindre?

NÉALl.

H^as!

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