‹ ThéatreChapitre 50 sur 92 · MIRZA · texte numérisé non relu

MIRZA

* Parle , un songe imposteut»

Des troubles dflÉè^n âme est peut-être Tautfeur.

NÉALA.

Celui par qui du ciel la volonté s'explique , Mon père , en eût levé le voile propliétique.

XaÏde.

Entends-tu quelque dieu , que le fer a touché , Se plaindre sous l'écorce où Brama l'a caché ? * Quel bruit Ite fait pâlir ? Quelle voix inconnue Perce les marbres saints ou déchire la nue ?

Aurait-on profané cet asile de paix ?

jf NÉALA , ^temeni.

Non , ne le croyez pasj eh! comment ? non jamais!

86 LE PARIA. i

Qui l'eût ogé ? *

Serait-ce une seol'ètc haine , - Qui de ton jeune époux te fait craindre la chaîne?

* NAËLA.

Ah î je ne le hais pas! je m'engage aujourd'hui A vivre , et , s'il le fgut , à souffrir avec lui. Que ses maux soient les miens , et que l'hymen nous lie Pour toujours , pour le temps et l'e'ternelle vie.

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