ACTE III, S|fi;NE I
( Il s'assied fur le bauc «fe^azon. ) Je dois vous les offrir. Poui%ioi , courbé par Page , Entreprendre sans^ide en pénible voyage ?
Je n'ai pas un ami.
^ NEALA. ,
De l'hospitalité' INul n'a rei^li pour vous le devoir respecté ! Qui vous nourrit ? ji
Les doft du passant que j'implore , nt Satisfait cependimt.
Pauvre , demandant p^u , recewrant moins eflcore ,
NÏALA.
^ O dierfx, que je vous plains î
Vous venez Visiter les. tombeaux de nos saints,
(Consulter le grand-prêtre , ou bien^otre vieillesse
D'un long pèlcHn^ge accomplit la promesse ?
•92 . ♦ LEPARIA.»
rNon. f, m
• NEALA. •
QÎie cherchez-vous dfonc ?
ZARES. ^
Ub bien que j'ai perdu.
NEALA^ S'il dent nd d'un mortel il ^us sera rendu. » * jff^ut-i^ armer pour vous raugi>rit|^nipréA^e ? ^
Mon père est tout-puissa#t.
^RÈ#. ' ^ •
* ♦ Vous l'aimea* il TOUS aime.
Neie quittez jamais! ^ **•
/ D'où vient que vous 2|learez ?
* • ZARES. '•
Helas! c'est maigre' moi. '» ».
• ACTE m, SCÈN^II. 93
NEALA. *
Mais, si tous l*lni||^rez , ' votfei
Akëbar va d'un mot finir votfe itoisère
ZARES.
Un seul htnntne le peut : il%e faudra, j'fcpère.
\ Le chef de vos |perriers. • ,
nIsala.
# Ifâamore?
ZARES.
C'est lu*
NEALA. '^
Vieillard, pour le fle'chit emprvhtez mon ?ppui.
%AR1^: UMiète. ^
Il éfet connu de vous ? . , •
Aujourd'hui l'hyraéne'e Pour jamais a la mienne unit sa destinée.
ZARES.
Je n'ai plus qu^à mourir.
' "néÎla. ^
V ous vivrez s'il m'entend.
^ Soulagez vos d<Adeurs eoîpie i^ racontant.
,. ■» ZARES'.
No% non , dans son cœiil* seul non secret doit descendre ^ J'expire d'un chagrin que Im^ul peut ^mprendre.
Il vient. « " Z
hNI zarès^
Mon^àn^^ glotte, et ,j>rét à luiiparler, <• . Je sens ma ms s'éteilldre et mm genoux trembler. J^ ne me soutifipB plus. ' «
(IlmombeaMÛ. )