scène ; I DAMQÏIE copduit par ALVAR au fond
ALVJlR, àtdam#e.
Aux polies cfe la ville, • Sur un^ pierre assis , il pleurait immobile.
Je m'approche» à ses pleurs je me Paisse ^tendrir : « Idamore est le seul qui les puissç tarir. »r Il dit. Je cours#u temple, pu ma toîx importune Trouble de ce r^cit votre heureuse fortune j Mais j'ai fait le devoir dVii ami, d'un chrétien ^ Et c'est à l'homme heureux que la pitiisied bien. Consolez ce vieillard . *
f NÉALA . s'approchanl d'Idamore.
• ' Ah ! si je vdns suis phère ,
Digitizej^by VjOOQ iC
Daign"!^ ^ sa faveur acaaeilUr Ma {>riére.'>
IDAMORÊ.
Eh quoi ! prés d^Akébar au temple rappelé , Quand j'apprencis que par vous mon espoir est comble , Quand cet aveu m'arrache aux horreurs de Patente , Celle à qui je dois tout me parle en suppliante ! AW venez...,
mÉALA.
Il ne veut pouj" confident que vous.
Adieu. Rentrons, messieurs. •
IDAMOBE.
C^er Alvarj laisse-nous.
ACïÇm,.SC^NEIV. 97