ACTE IV, SCÈNE JV. i
, » Mon ëpou^!
s akébaH.
Quel est-il ?
Dans les flots qui baignent cette enceinte ,
Pour les libations je plongeais Fume saifite j -
Dn vieillard se présente, il s^arréte et pâlit, *
S'apj^rocbe , a^tprend par moi que Phymen s'accomplit.
Soudain son œil sVgare j il pousse un cri farouche :
Le nom de sa tribu, s'écbappe de sa bouche.
* 11 se roule à mes pieds. Je recule, en fuyant
Loin du contact impur de «on bras suppliant.
Etendu sur la terre , il^la ft>empait de larmes^
Il demandait la tnort... * « *
IDAMO&rv
Eh bien ?• • ' empsm:l. • •
il'ëtais sans armes.
i36 . LE PARIA.
De liens à ma Toiz les brames Font chargé;
II résistait en Taio. Par tous interrogé ,
Qu'il révèle à Pinstant quel noir dessein Pamèné ,
Et (|a'au pied de l'autel souille par son haleine ,
Sous la hache des dieux tout son sang x4^pandu
Rende à nos feu^ sacrés Péclat (ju'ils ont perdu.
Il vient !
IDAMORE
C'est lui!
Je tremble.*
AKÉBAR.
• O fureur criminelle i
, • ACTE IV, SCÈNE V. iS;