‹ ThéatreChapitre 87 sur 92 · ACTE V, SCÈNE V · texte numérisé non relu

ACTE V, SCÈNE V

Non , je ne pais des dieux re'voquer la sentence.

ZARÈS, ' ^'ila tjïistent tes dieux , tremble dans ton amour : Le coup qid i^'a fra^pcî doit t^ a q câbler- un jour : • Puisse dG ton enfaut Tirréparablt perte v j^ jm

Te labsci Jatis le cœiir une blessure ouverte ,

Où tous Ica plaisirs vain* , dont tu voudras jouir,

M <]!omme au fond d'un toml^au, viendront s'cvanouir.

Puisses-tu, de toi-même éternelle victimç, .

Entasseiflesi^onneurs sans combler cet abîme ^

Et pauvre au sein des bien^ ^ faute d'un bieà si doux ,

IVfbrfie au miliéli^il^ bruit , seul au milieu de tous,

Trouver, sur le sommet de te* 'grandeurs stériles , *

Un plus affreux dés^'t que ceux où tu m'exiles.^ •• ^

• ' ^KEBAR. ^ •- <^ i

Si je t'épargne encor, rends grâce à mon serment...

Mais deiQisure , Empsaèl t'apporte un «bâtiment.

Gel!

ZaIiÈS* 11 tombe «ar le banc , al|^« daui m dooleur.

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