SCÈNE VI
ZARÈS, AKÉBAR, EMPSÂEL.
EMPSAEL,
" Le peuple accouru pour 4einander sa proie , « Mêlait des cris de rage aux clam^iurs de sa joie. Idamorê paraît , superbe ist l'œil serein j ^
ir écarte la foule , il marche en souyerain , ^
INousgi^ide, et semble encor, comme auxjoursdesa gloire,
♦ Promener xlans nos murs l'orgueil d'une victoire.
Ce captif ennemi, tolërë parmi nous
Xant qu'un indigne chef nous vit à ses genoux ,
Alvar, qui l'attendait , à ses côtés s'ëlance ,
Et nous prenons nos rangs dans un môme silence.
Pendant que le chre'tien, prolongeant ses aainux ,