SCÈNE XVIII
ILuUMS WERNER , RUTLY, KETTLY.
EUTLT.
Voilà donc. Mademoiselle, comme vous vous comportez... fi! fi! je vous dis, vous voulez me rendre malheureux... je le serai, ça sera bien fait ! c'est vous qui en serez cause !
KETTLY, d'une ^oix faible.
Rutly ! ce ne fut jamais mon dessein.
- Une dot de quatre mille thalers ! la refuser, ça ne se conçoit pas l Après tous les chagrins que m'a donnés cet amour-là l
KEETLY.
Madame, épargnez-moi vos reproches ; je ne les mérite pas. ^
TVTAT^AMTg WEBNER.
Comment après avoir promis à mon fils...
KETTLY.
Monsieur Rutly sait que jamais..*
48 KETTLY.
BUTLY.
Cest vrai, elle ne me l'avait pas dit; mais elle a dit à son père qu'elle m'aimait.
KETTLY, Tivement.
Jamais ; je l'aurais trompé, et j'en suis incapable.
BUTLY.
Alors, vous ne m'aimez pas, c'est clair !
MADAME WERIfEB..
Rentrons, mon fils ; car la colère... c'est une horreur, une indignité.
BUTLY, hors de lai.
Mademoiselle..., je rentre..., je rentre chez ma mère : vous viendrez m'y chiarcher, quand votre caprice sera passé, parce que je sais bien qu'au fond vous m'adorez.... Eh bien ! non, je ne voudrai plus...; je serai cruel, je serai barbare... Rentrons, ma mère.
IIb rentrent tous deux.