‹ Théatre choisi de F.-A. DuvertChapitre 195 sur 199 · SCÈNE XV · texte numérisé non relu

SCÈNE XV

Vincent, sopme, madamb rîgault, fanny,

RIGAULT

ENSEMBLE

Jieprise de l'air, M. ET MADAME RIGAULT, SOPHIE.

Ce n'est point un mystère, Vous TOUS trompez ici I La chose est assez claire, C'est Prosper ! c'est bien lui !

PANNY.

Mais quel est ce mystère ?

Qui trompe- t-on ici?

La chose n^est pas claire, Et pourtant e^est bien lui.

VINCENT, à Sophie.

Ah! votre excellent père...

Qu'il divague aujourd'hui I Je l'excus* d'ordinaire; Mais je le blâme ici.

RIGAULT

En attendant le retour de monsieur Drouillet, j'espère que Mademoiselle voudra bien nous dire le motif qui la porte à faire une démarche aussi extraordinaire.

FAlîNY.

Oh ! je volais bien vous dire toute Tabomination.

MADAME RIGAULT, à Sophie.

Ma chère enfant, je crois que votre présence à ces

lllOSPËa ET ViNCfîNT. m

fâcheux détails serait déplaeée. Veuillez passer dans ma chambre.

SOPHIE

Je &Qr&j Ifadama. (a ymcest ^vce nspntkt.) Qui l'aurait pensé ?

VINCENT, recouduisantSe^ikie jusqu'à la porte à gauche.

Sophie i roi» ne le aroyei f^as, voas oe le er&yez pas, Sof^faie?

Sophie Sf^tU

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