SCÈNE IV
HARNAU, COMILVA.
GOMILYA, d'une Toix sépulcrale.
Harnali, me voilà!
HARNALI.
Que voulez-vous ?
GOMILYA.
Eh bien I Tu ne m'entends donc pas corner depuis une heure?
HARNAU.
Si fait, j'entendais bien, (a part.) Faut-il donc que je meure Par procédé pour lui? (Haut.) Le jour de mon hymen?... Vous êtes bien pressé, remettez à demain.
GOMILYA.
Quoil remettre à demain! Tu voudrais donc que j'eusse Trompette pour Sa Ma— jesté le roi de Prusse? Il te faut la gober.
HARNALI, à part, avec indignation.
Ahl l'infâme gueusard !
Ah ! le vieux scélérat !
GOMILYA.
Dépêchons-nous !
HARNAU. 115
HARNALI.
Plus tard 1
GOIIILYA, lui préMBtaat quelque ehoM enfeloppé dani dn papier.
Avale ! en quatre temps TafTaire sera faîte.
HÀBNALI.
Qu'est-ce donc que cela ?
COMlLyA.
Ce n'est qu'une boulette.
' Une boulette! 6 ciel ! qui Teùt jamais pensé!... On finit donc souvent comme on a commencé 1... Eh bien ! donne-la-moi, cette boulette affreuse!... Quasifol!... Cachons-lui cette fin malheureuse.