SCENE III
JEANNETON, puis ADOLPHE, ALBERT.
JEAinffETON.
Elle a ses raisons? Si j'y comprends un mot, je veux que le loup me croque ! (Regardant en dehors.) Qu'estce que c'est donc que ce monsieur qui est avec monsieur Adolphe ? je ne le connais pas.
ADOLPHE, à Albert qui est eneore hors de Toe.
Viens donc, mon ami, je suis sûr qu'on t'attend, et que tu seras parfaitement reçu.
ALBEBT.
Écoute donc , quand on se présente pour la première fois dans une maison, on ne peut se défendre d'un peu d'émotion.
ADOLPHE
Al A : Faisons la paix.
Pas de frayeur I bis.
Rassure-toi, mon cher P^vlude; On te doit un accueil flatteur, Présenté par un camarade :
Pas de frayeur, bis.
Allons, ami, pas de fjrayeur !
ALBERT
Un peu de peur, bis.
Quand nous sommes entrés ensemble.
Malgré moi fit battre mon cœur ; Hais maintenant j'ai, ce me semble,
Un peu moins peur; bis.
Oui, je sens là que j*ai moins peur.
JEANNBTON.
Monsieur est sans doute le farceur qu'on attend pour le dessert?
ALBERT, élonné.
Comment, le farceur ?
ADOLPHE, à Albert.
Cette fille est une idiote.
JEANNETON
Qui qu'il faut annoncer ?
ALBERT
Qui, qui, qui, qui... Annonce M. Albert.
JEANNETON
Oui, monsieur le farceur ; adieu, monsieur le farceur.
Elle sort.
ALBEBT.
Elle y tient.