IV. 2i
LUdur.
C'est que je ne connais pas ces dames...
MADAMB LABDÈCHE.
Je te présenterai.
LUdKBT.
Mais...
IfADAMK LARDBCHS , tii èiuMt «t nàimmAuÉL m wéèmt,
après avoir qaitté aa viôte*
Mais je le veux!
LUCIEN, à part.
En voici bien d*une autre!
MAT>AiflE LASDÊCHE.
Mets ton paletot au vestiaire et entrons !
LUCIEN, à pari.
Et cette pauvre Clary! quand pourrai-je la faire sortir!
KadTSiion et f aanéla entrent et Tout an ▼estiaire y déposer palatine et paletot.
KÂDÂME LABBÉCHE.
Eh bien?
LUCIEK, retirant «on paletot avec humeur, au fond. En disant cela,
il regarde madame Lardèche.
Voilà! marraine.
11 relire son pakiot ; tout «n se dirigeant vers le tosliairc, à tend son paletot de la main droite et il heurte Endymion, qui quitte le vestiaire et se dirige yers le bal. Dans ce mouvement rapide , la clef, qui élait dans k paletot de i««oeB| tombe sans fo'ii s'en aperçoive.
ENDTHION.
Faites donc attention, Monsieur*
Il entre dans le bal avec sa femme.
LUCIBïr.
Pardon, Monsieur.
' Il dépose son paletot.
OOBOTHÉE, à Lucien.
Votre numéro, Monsieur*
LUCIEN
C'est bon... c'est bon !
MADAME LABDiOHE.
Eh bien! est-ce fait?
LUCIEN
Oui, oui, marraine !
ISABELLE, B n n^e.
M. Âthanase n'aura pas reçu ta lettre, et peut-être sera-tril allé au spectacle !
MADAME LARDÈCHE.
Ma fille , le spectacle le plus agréable aux yeux d'un gendre qui se respecte, c'est la figure de sa belle-mère I... S'il n'avait rieiï à faire, il devait ac-
courir àÂUteuil. (Marchant avec humeur.) Uu gCudrO qUC jC
me suis élevé à la brochette, que j'ai casé, stylé, dressé ! que j'ai placé au ministère, dans la division de mon frère, un homme qui me doit tout, qui va obtenir le bâton de chef de bureau, en t'épousant... me manquer à ce point!... ah ! il se donne des airs d'indépendance? ahl monsieur se dérange?... heureusement rien n'est fait encore... il apprendra ce qu'il en coûte de m'outrager !
ISABELLE
T'outrager? oh! maman, tu exagères...
LUCIEN, qui est ravenu depoii quelques instants.
Ma marraine, soyez indulgente.
MADAMT8 LARDÈGHB.
Jamais! feu M. Lardèche le savait si bien que lorsqu'il m'avait déplu, il allait se coucher.
La noiUque du bal doit ayoir cessé.