‹ Théâtre choisi de F.-A. DuvertChapitre 118 sur 197 · SCÈNE XIII · texte numérisé non relu

SCÈNE XIII

ATHANASE, deux cavaliers et deux dames te promenant dans Vantichambre, au fond. Ensuite BARBOTIN.

ATHANASE

C'est un Corse! heureusement je ne suis pas delà compagnie de ce monsieur. J'ai peu d'agrément dans mes perquisitions... Puis-je continuer à...

(Il fait le geste d'explorer les dos.) On a beau dire, c*est bien délicat, bien délicat!

Deux autres daines en blanc viennent joindre les deux précédentes,

et s'assoient aussi au fond.

BABBOTIN, rcTenant par Tescaller à gauche.

Monsieur, Monsieur, je viens de voir le petit... j'ai des nouvelles de votre affaire.

ATHANASE, vivement.

Ah I mon brave ami, parlez.

BABBOTIN.

La dame qui a saigné du nez a une robe bleue.

Il s'éloigne par l'office.

ATHAKASB, à lui-même.

Bleue!... Bravo !... c'est un guide au moins, c'est un lampion placé sur ma route, (u se retourne.) Toutes celles qui sont là sont blanches.,, mais qu'il m'en tombe donc une bleue sous la main L,. (Avec éclat.) Guerre aux bleues !,.. Dieu ! c'est le cri des anciens

chouans... si l'on m'entendait... (U se retourne et aperçoit Émérance et Dumolard qui se sont arrêtés an instant pour causer dans l'antichambre avec les invités,) Ciel! cu voilà uuel Ëxplorons-la!

Il remonte la scène pendant que Dumolard et Émérance la descendent.

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