SCÈNE XIII
Les AÉÊMfiS, KERNEVEL;
KiERKEYEL, entrant par le fond.
Àh! monsieur Annibal;.. que de reconnaissance.
Placbard t'caned prêt du guéridon.
3a& UNK UUEtE ROUGE.
FLUCTHARD,
Asseyez-vous.
Oh!
ifAnAMT! JOLIBOIS, TWemeol.
Le grand homme vous dit de vous asseoir.
KEKNETEL, allant ebereher one ehaise au fond, et vesant «'asseoir
au miliea.
Quelles que soient vos conditions... un homme de votre talent...
PLUOHABD, brusquement.
Laissez là mon talent; je connais le vôtre, et je ne vous en dis rien.
KEBKEYEL.
Je vous écoute.
MADAMS JOLIBÔIB, à KeroeTel, avec vivacité.
Alors, taisez-vous.
Elle remonta et pane à droite, en laissant le guéridon entre Plucbard et elle.
PLUCHAED.
Vous avez parmi vos pensionnaires une... jeune personne, que je connais... que vous avez connue aussi à Saint-Brieuc.
KEBNEYEL.
Ah I oui... la petite Jocelyne, qui débute ce soir.
PLTJGHABD, appuyant.
Mademoiselle Jocelyne de-Kerkabiou!
KSRKEVEL, un peu interdit.
Oui| mademoiselle Jocelyne de...
PLUCHA&D.
Je vois à vos dispositions bienveillantes que vous la protégeret d'une façon toute spéciale...
KEBNEYEL.
Sans doute, et dès que cela vous complaît.
MADAME JOLIBOIS, regardant Pluchard.
Complaît!... Quel est ce mot de conducteur d*omnibus?
PLUCHABD, à Kernetel.
Enfin, vous entendez lui faire une position honorable, qui la mette à Tabri du besoin... qu'elle n'aurait jamais dû connaître; et ceci, particulièrement, doit lui valoir vos sympathies I
EERNEYEL.
Certainement.
MADAME JOUBOIS, à Plachard, en s'accoudant sur le guéridon.
Âhl mais dites donc, avec quelle chaleur vous parlez de cette demoiselle I
PLUOHARD,
Qu'est-ce que ça vous fait, puisque je vous épouse?
MADAME JOLI^OIS
A la bonne heure, mais cependant...
PLUOHABD, i Kernevel.
Que gagne-t-elle?
KERNEVEL.
Une misère... huit cents francs... (^A^ec întenUon.) Mais comme je tiens à ce qu'elle sache que je m'intéresse à elle, j'ai l'intention de porter ses appointements à...
PLUOHARD.
A six mille francs, c'est très-bien.
KEBNEYEL.
MADAME JOLIBOIS
Six mille francs... mazettel