‹ Théâtre choisi de F.-A. DuvertChapitre 60 sur 197 · IV · texte numérisé non relu

IV

ment diable avez-vous souffert que rintelligence de votre fils fût ainsi mise sous le boisseau ?

DEBBIGNY.

J'avais mes raisons... Je ne voulais pas mécontenter ma sœur dont Isidore était Théritier ; elle lui a laissé une ferme qui vaut deux cent mille francs.

LAMBEKT.

Ah ! j'ignorais...

DERBIGNY.

Et pour laquelle^ par parenthèse, j'ai déjà eu bien des ennuis; un procès qui n'est pas encore vidé; mais ce qui m'inquiète, voyez-vous, c'est de laisser Isidore faire son droit ici tout seul; vous comprenez que je ne peux pas rester à Paris, moi.

LAMBEET, gaiement.

Et que l'École de Droit ne peut pas aller à Briare!

DEBBIGNY.

Bien entendu.

LAMBERT

Vous voudriez quelqu'un pour piloter votre fils?

DEBBIGNY.

C'est ça.

LAMBERT

Eh ! ne suis-je pas là, moi î

DEBBIGNY.

Vous me rendrez un service d'ami!... vous qui avez de l'expérience...

LAMBERT

Je le mettrai dans la bonne voie, soyez tranquille.

DERBIGNY.

Il y est, tâchez seulement qu'il ne s'en écarte pas.

LAHBEBT.

Il faut qu'un homme sache un peu de tout.

DEBBIGNY.

Pas trop, pas trop, pas trop !

LAHBEBT.

Comptez sur moi.

DEBBIGNY.

Merci, merci! (SMmpaUenunt,) Mais voyez s'il sortira de sa chambre aujourd'hui... (u ta à u porte d'isidore.) Isidore!... allons donc, paresseux!... (Isidore entra par

la droite, premier plan , en étendant les bras et en bâillant.) AllOtlS

donc, monsieur le dormeur!...

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