‹ Théâtre choisi de F.-A. DuvertChapitre 61 sur 197 · SCÈNE II · texte numérisé non relu

SCÈNE II

LAMBERT, DERBrCNY, ISIDORE.

ISIDOBE. (Perruque blonde frisée, habit noir de forme passée de mode, gilet blanc, pantalon gris clair, un peu court; bas blancs, souliers.)

Me voilà, mon papa, me voilà!... c'est que je m'habillais, et j'avais égaré mes bretelle^... elles étaient tombées dans mes bottes I...

DEBBIGNY, avec humeur.

Il lui arrive toujours des choses comme ça!...

ISIDOBE, embrassant Derbigny.

Bonjour, mon papa... Tiens! c'est Lambert!

Comme vous êtes beau ! Vous dînez en ville ?

LAMBEBT, qui s'est assis sur l'angle de la table à gauche.

A six heures du matin, c'est un peu tôt, mon jeune ami; je rentre.

ISIDOBE.

Ah!

DEEBIQNY.

Allons, garçon, c'est demain le grand jour, le jour où ton répétiteur vient pour t' examiner; seronsnous prêt?

ISIDORE

. Oh ! oui ! papa.

DERBIQNY, à Lambert.

Je vous en supplie, interrogez-le donc un peu, docteur.

LAMBERT

Tout ce que vous voudrez.

DERBIGNY.

Allons, travaille bien, moi, je rentre, (ii salue Lambert.] Bon courage, garçon.

Il sort à droite, troisième plan»

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