‹ Théâtre choisi de J. de Rotrou (volume 2)Chapitre 14 sur 183 · D. BERNARD, D. LOPE, LAZARILLE · texte numérisé non relu

D. BERNARD, D. LOPE, LAZARILLE

Quoy! ce grand cœur s'esbranle, et Dom LopedeLune Veut tourner lâchement le dos à la fortune, Et parmy ses exploits laissera raconter Qu'il est un ennemy qu'il a pu redouter ?

D. LoPE.

Après une si longue et si triste avanture, Après tant de mal-heurs, et de cette nature ; Après tant de revers, de rebuts, de mespris Capables de lasser les plus fermes esprits; Quand je ne croirois pas mon malheur invincible, Je serois insensé, si j'estois insensible.

D. Bernard.

Comme les souverains n'ont pas des droicts communs. Ils veulent quelquefois des devoirs importuns. Et, moins par nos effets que par nostre constance.

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